Fausses Élections

– L’adulte ne croit pas au Père Noël, il vote. —Pierre Desproges
– Tout le monde est de gauche, sauf quand on vote. —Jacques Brel
Si voter changeait quelque chose, il y a longtemps que ça serait interdit. —Coluche
– Je respecte trop la démocratie pour risquer de la dérégler en votant. —Roland Topor

Le 24 février 2017, c’est-à-dire deux mois avant le premier tour des élections présidentielles en France, j’ai publié un article intitulé “Les Élections Bidon En France”. En voici l’essentiel.

Marine Le Pen et Emmanuel Macron apparaissent comme les deux candidats qui se détachent du peloton. Que ce soit Le Pen ou Macron, à la fin c’est toujours Rothschild qui gagne. Les jeux ne se jouent pas à Paris mais à la City de Londres. Mon propos n’est pas ici de faire de la politique, mais uniquement de révéler le dessous des cartes des prochaines élections en France. Il n’y a aucun secret sur le lien existant entre Rothschild et son protégé Macron, qui fut le gérant-associé de la Banque Rothschild entre 2008 et 2012. Le lien entre Rothschild et Le Pen est moins évident. Tous les ans, le magazine financier anglais « The Economist » publie un numéro spécial sur l’année à venir. Le magazine est de fait le porte-parole public de Rothschild et la couverture contient toujours des messages cryptés sur ses plans. L’édition de 2017 continue cette tradition. Pour les élections en Europe nous regarderons plus spécialement la carte de la « Roue De La Fortune » qui montre trois dirigeants politiques européens qui tournent la tête en avant dans une rotation dans le sens des aiguilles d’une montre. Deux tournent avec leurs têtes vers le bas et seule Marine Le Pen a la tête tournée vers le haut. Notons que tous les trois sont attachés à la Roue de la Fortune ce qui signifie qu’ils n’ont aucune liberté d’action par eux-mêmes et sont totalement dépendants de la puissance du décideur. Il y a deux urnes dans le bas, où chacune contient un bulletin de vote avec une lettre “x”, indiquant que le “x” peut être truqué en faveur de n’importe quel candidat choisi par celui qui tient la manivelle pour faire tourner la roue. Il est évident que pour Rothschild, le décideur invisible de la manivelle n’est autre que lui. En soi, les élections sont décidées bien à l’avance et ne sont donc que des shows de télé-réalité pour distraire la population des sujets véritables tels que l’emploi, la crise financière et les conflits mondiaux.

Que ce soit Le Pen ou Macron, les marionnettistes et les scénaristes sont les mêmes, eux-mêmes tenus en courte laisse par leurs maîtres. Les décisions concernant la France ne sont pas prises à Paris mais à Londres qui se sert de Bruxelles pour relayer ses instructions à chacun des pays membres. Les élections de dimanche passé n’ont eu d’européennes que le nom car elles furent avant tout nationales. Chaque pays avait son mode scrutin propre et un électeur ne pouvait pas choisir un candidat autre que ceux de son pays. Par exemple un électeur français n’avait pas la possibilité de voter pour un candidat européen tel qu’un italien ou un espagnol. Il en a été de même pour chacun des 27 autres pays. Les organisateurs des élections ont préféré diviser l’Europe en nations pour continuer à régner sans crainte d’être devancés par des candidats européens populaires. Il s’agit là de la négation même de l’unité de l’Europe. Comment se fait-il que cette hypocrisie ne soit pas dénoncée ? Analysons plus en détail les résultats de dimanche dans l’illustration ci-dessus.

Les gagnants et les perdants sautent immédiatement aux yeux. Le vote de chaque électeur européen est consolidé dans un parti politique européen dont l’électeur se soucie peu et dont personne n’a jamais entendu parler de son leader. Par exemple, Le EPP (179 sièges) le parti centre-droit est dirigé par Manfred Weber,  S&D (153 sièges) le parti de gauche est dirigé par Frans Timmermans et ALDE (105 sièges) le parti des libéraux est dirigé par Margrethe Vestager. Les médias traditionnels de chaque pays analysent les résultats sur leur impact partisan national et non sur celui des partis politiques européens. Les modes de scrutin varient d’un pays à l’autre. Par exemple, en Belgique le vote est obligatoire et pas ailleurs, en Allemagne il n’y a pas de plancher pour gagner des sièges alors qu’en France il faut qu’un parti recueille au moins 5% des votes, etc… Tout cela n’a d’ailleurs pas beaucoup d’ importance puisque le Parlement Européen n’a de toute façon aucun pouvoir. L’illustration ci-dessus réconcilie les chiffres par parti européen, le nombre de sièges en 2019 et la différence d’avec 2014, le nombre de sièges de la France en 2019, la correspondance entre les partis européens et français et l’impact géographique. Analysez-la par curiosité. Un post intitulé “La Fausse Europe” publié ce jour sur ce blog analyse la supercherie.

Dans la lumière et l’harmonie,

Serge

2 thoughts on “Fausses Élections

  1. Très bien ! Nous sommes sur la même longueur d’onde …c’est pourquoi je n’ai pas participé à la mascarade, il est plus productif de cultiver son jardin n’est ce pas ?

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *