L’Euro et l’Italie

Ceux qui quitteront l’euro les premiers seront ceux qui s’en sortiront le mieux. —Joseph Stiglitz, prix Nobel d’Economie (2001)




Quitter l’euro à l’Italienne

En trois temps

Cela fait des années que je n’arrête pas de dire que l’euro est un leurre. La monnaie unique devait apporter une économie européenne plus grande que la somme de ses pays et dont chacun bénéficierait d’une plus grande part du gâteau. Il n’en a rien été, tout au contraire. Pour chaque pays, l’euro coûte beaucoup plus cher qu’il ne rapporte. L’euro n’a jamais été autre chose que le Deutsche Mark habillé autrement. Les guerres d’aujourd’hui sont cybernétiques, financières et pétrolières avant d’être militaires. Les guerres précédentes étaient avant tout territoriales à des fins agricoles. Aujourd’hui, ce n’est plus nécessaire. Toutefois, les armes continuent de proliférer pour consolider le pouvoir des grandes puissances aux fins d’intimidation envers leurs adversaires. Depuis la création de l’euro, le seul gagnant fut l’Allemagne au détriment de tous les autres pays européens. Le Luxembourg et les Pays-Bas s’en sortent tout juste grâce à leurs activités de paradis fiscaux.

Cela fait des années que je n’arrête pas de dire que l’euro est un même mot qui couvre des choses différentes. L’euro allemand n’est pas le même que l’euro français, italien, espagnol ou portugais. L’euro utilisé chez un épicier à Milan n’est pas le même que l’euro international investi de façon spéculative à partir de l’Italie. Cela fait des années que je recommande une double monnaie. (1) Une monnaie nationale, valable seulement dans le pays, pour payer l’épicier local et (2) une monnaie européenne tel que l’euro pour le commerce international et les investissements dans le monde. Durant les deux décennies de l’euro, l’Italie n’a cessé de voir son parc industriel décliner d’année en année. Mario Draghi a utilisé la Banque Centrale Européenne pour créer de la fausse monnaie, acheter de la dette italienne et reculer l’échéance de l’effondrement de l’Italie. Les limites sont atteintes, il n’y a plus route pour donner des coups de pied dans la canette et gagner encore plus de temps. L’Italie doit quitter l’euro, mais les traités européens les en empêchent. Par le passé, lorsqu’il s’est agi des finances, les Italiens n’ont jamais été à court de solutions créatives.

Quitter l’euro à l’italienne… Voici leur plan en trois temps.
Étape Nº 1– Émettre des mini-bots (“Buoni Ordinari del Tesoro”). Il s’agit ds bons du Trésor italien en petites coupures de 1 à 500 euros, qui ne sont utilisables qu’en Italie pour payer des impôts et des dettes fiscales. Ce premier pas est destiné à habituer les Italiens à utiliser une monnaie complémentaire autre que l’euro pour payer le fisc italien. L’Italie peut imprimer autant de mini-bots qu’elle le souhaite alors qu’elle ne le peut pas avec l’euro à cause des traités européens.
Étape Nº 2 – Utiliser les mini-bots dans le commerce italien et non pas seulement pour le fisc.
Étape Nº 3 – Lorsqu’ils seront prêts, quitter l’UE et retourner à la lire italienne.
On peut s’attendre à ce qu’il se passe des années de résistance par ceux à qui l’UE et l’euro profitent. On peut comparer cette situation à celle du Brexit qui n’est toujours pas sorti de l’UE trois ans après le référendum, alors que le Royaume-Uni n’avait même jamais rejoint l’euro. Dans un contexte très différent, une idée similaire fut tentée en Californie en 2009 et en Argentine en 2000, et fut évoquée en Grèce en 2015, L’échec de ces trois précédents ne va pas empêcher l’Italie de lancer ses mini-bots. Super Mario s’y oppose. Il est question qu’il soit muté de la présidence de la Banque Européenne à la Federal Reserve.

Dans la lumière et l’harmonie,

Serge

Imaginez Demain

La vie ne consiste pas à attendre que l’orage passe, mais à apprendre à danser sous la pluie. —Anonyme

L’Éspérance

Acceptation, espoir et renaissance

Nous vivons dans l’inconfort d’une importante transition historique entre deux paradigmes de société. Les valeurs d’hier sont remises en question et celles de demain qui les remplaceront ne sont pas encore connues. Alors, de quoi le monde de demain aura-t-il l’air ? Nul ne le sait, et moi non plus. Toutefois, chacun et chacune d’entre nous possède les facultés de réfléchir et d’imaginer. Toutes les sources d’information extérieures sont devenues trompeuses. Les médias traditionnels nous enfument avec des fausses nouvelles propagandistes et les sites alternatifs nous effraient avec des messages catastrophistes. Je me considère un politologue alerte et bien documenté. Cela fait des années que je lis des nouvelles et des opinions qui ne sont que rarement confirmées par les faits. Alors qui faut-il croire ? Les seules vérités qui comptent vraiment sont celles qui résident dans votre tête, votre cœur et votre imagination. Voici mes opinions sur l’avenir. Le 19 août 2016, c’est-à-dire il y aura bientôt trois ans, j’ai écrit un article intitulé “2010-2025 – Notre Monde En Transition”. Cet article fut aussi l’objet d’une vidéo sur YouTube et qui fut visitée des centaines de fois. L’illustration dans l’en-tête de ce post qui couvre la période de 2018 à 2025 en est extraite. Voici l’essentiel des interprétations.

Pour chaque année, (1) les images de la rangée supérieure montrent leur signification métaphorique, (2) les images de la deuxième rangée montrent Pluton dans le signe du Capricorne suivi de celui du Verseau et (3) les images de la troisième rangée montrent Uranus dans le signe du Taureau.

La période avant 2018 – Déni et chaos.
Pluton est entré dans le signe du Capricorne en 2008 où il restera jusqu’à son entrée dans le signe du Verseau en 2024. Cette période sombre durera depuis le krach financier de 2007 jusqu’à l’effondrement de la suprématie américaine en 2023. Uranus est entré dans le signe du Bélier en 2011 où il est resté jusqu’en 2018 avant d’entrer dans le signe du Taureau. Cette période de désorganisation a duré depuis “Occupy Wall Street” jusqu’à l’arrivée de Trump à la présidence. Si cela ne suffisait pas, la période 2011-2018 fut également marquée par une très grande tension entre Uranus et Pluton. Dans la mythologie grecque, Uranus est associé au mythe de Prométhée et Pluton à celui de Hadès. Symboliquement, cette tension signifierait donc les conflits entre la liberté humaine et le pouvoir machiavélique.

De mai 2018 à décembre 2023 – Acceptation et espoir
Pluton étant toujours à l’arrière-plan, l’entrée d’Uranus dans le signe du Taureau en 2018 marquera la fin de la période troublée avec un espoir de changement réel. La transition vers le nouveau paradigme de la vie ne se fera pas sans peine, mais nous verrons finalement la lumière au bout du tunnel.

À partir de janvier 2024 – Renaissance et renouveau
Nous devrons attendre le début de 2024 pour que Pluton entre dans le signe du Verseau pour la renaissance. Une période passionnante où la vie sociale renaîtra de ses cendres : le prochain Âge du Verseau, un paradigme de vie plus humain, plus uni et plus juste.

Dans l’ensemble les nouvelles sont plutôt bonnes. La descente de la montagne russe se terminera en 2019 et la remontée vers un monde neuf se produira de 2020 à 2024. Dans l’entre-temps, vivez une semaine à la fois jusqu’à ce que le ciel bleu soit revenu.

Dans la lumière et l’harmonie,

Serge

Paix au Moyen-Orient

Il a réussi parce qu’il ne savait pas que c’était impossible. —Mark Twain






Le Plan de Paix de Trump

Sa stratégie révélée

Le 24 mars 2017, c’est-à-dire deux mois après l’inauguration de Trump comme Président, j’ai publié un article sur la rare éclipse solaire totale du 21 août 2017 dont le chemin traversa les USA d’ouest en est. Il fallait retourner un siècle auparavant pour trouver une éclipse comparable. C’était le 8 juin 1918 durant la quatrième année de de la guerre 1914-1918 et l’armée allemande se trouvait à 80 km de Paris. C’est alors que le Président américain Woodrow Wilson envoya 650 000 soldats américains pour rejoindre les troupes alliées. L’offensive allemande fut arrêtée et repoussée jusqu’à l’armistice du 11 novembre 1918 suivi du Traité de Versailles le 28 juin 1919. Si de nos jours l’histoire devait se répéter avec celle de l’éclipse de 1918, je conclus l’article en affirmant:

Au Moyen-Orient, une coalition menée par les États-Unis mettra fin à la guerre contre le terrorisme en attaquant l’Iran. Un large accord de paix au Moyen-Orient, incluant Israël et les Palestiniens, sera obtenu.

Je rappelle qu’il s’agissait d’une opinion sur l’avenir et non d’une prévision. En mars 2017, il y a donc plus de deux ans, le consensus unanime était que la troisième guerre mondiale était imminente au Moyen-Orient et personne n’aurait eu l’audace de parler de paix. Ce 30 mai 2019, l’excellent journaliste Guy Millière publia un article sur la doctrine de Trump, le champion du monde de la déstabilisation. En voici l’essentiel:

De grandes manœuvres sont en cours au Proche-Orient où le plan de paix voulu par Donald Trump avance. Son volet économique fera l’objet d’une réunion à Bahreïn à la fin du mois de juin. Des tractations intenses sont en cours avec la Jordanie (j’y reviendrai en revenant sur ce qui prend forme dans le cadre du plan de paix susdit). Une pression elle-même intense, et aux enjeux bien plus importants s’exerce sur le régime des mollahs en Iran. L’objectif de Donald Trump est l’asphyxie du régime, pas la guerre, et l’asphyxie avance et porte ses fruits : le régime est exsangue et n’a plus d’argent à donner aux organisations islamo-terroristes qu’il finance. C’était l’un des buts de l’asphyxie. Le Hezbollah est très déstabilisé et ne pourrait désormais plus mener la moindre offensive contre Israël. La présence de Gardes Révolutionnaires iraniens en Syrie se trouve compromise, et le régime syrien est lui-même à court d’argent. Le Hamas et le Djihad Islamique à Gaza sont au bord de la banqueroute et dépendent du bon vouloir du Qatar et du gouvernement israélien, qui peut accepter ou refuser les transferts d’argent qatari. Les milices Houthi qui mènent la guerre pour l’Iran au Yémen ne sont pas en meilleure situation. Le régime des mollahs se trouvera assez vite confronté à une alternative : se soumettre et accepter les conditions très strictes énoncées par l’administration Trump, ou se démettre et choisir de s’autodétruire en passant à l’attaque. L’administration Trump est prête à toute éventualité, et ne pense pas que le régime des mollahs choisira l’autodestruction. Quoi qu’il se passe, le Proche-Orient tel qu’il sera en 2020 sera diffèrent de celui de 2016. Les dirigeants français et allemands pourront pester, réfléchir aux moyens de sauver l’avancée des mollahs vers l’arme atomique et l’Autorité Palestinienne du naufrage vers lequel elle se dirige, ils devront constater que la doctrine Trump avance.

Cela fait 5000 ans qu’il n’y a pas eu de paix au Moyen-Orient. Seul un incroyable bouleversement historique dans cette partie du monde pourrait donner un espoir de changement. Laissons le dernier mot à l’historien grec Hérodote qui affirma que l’obscurité des cieux d’une éclipse solaire était signe de paix pour une guerre en cours. Un post complémentaire intitulé “L’Avenir Multipolaire” est publié ce jour dans ce blog.

Dans la lumière et l’harmonie,

Serge

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L’Avenir Multipolaire

Mon seul rival international, c’est Tintin ! —Propos de Charles de Gaulle à André Malraux, cité dans “Les chênes qu’on abat”, Malraux, éd. Gallimard, 1971, p. 120

Les États-Unis

La fin d’une hégémonie

Cela fait plus d’un siècle que les États-Unis ont dominé le monde de façon unipolaire. Les choses sont en train de changer. Le 25 juillet 2015, c’est-à-dire il y a quasi quatre ans, j’ai publié un article intitulé “Le cycle de vie de l’empire américain et sa destinée” et qui n’intéressa presque personne. Depuis lors, la géopolitique mondiale a évolué et cet article est devenu plus pertinent que jamais. En voici l’essentiel.

Basée sur les cycles de vie des empires, les États-Unis connaitront les sept dernières années de leur superpuissance durant la période de 2015 à 2022. Pendant trois millénaires, la vie des empires a été constamment d’une durée moyenne entre 240 et 250 ans, indépendamment des changements majeurs dans la vitesse de transport et la sophistication des armes. Tous les cycles des empires de l’histoire ont suivi le même processus de développement en huit phases: (1) déclenchement, (2) conquête, (3) commerce, (4) richesse, (5) intelligence, (6) décadence, (7) déclin et (8) effondrement. Quelle qu’eut été sa puissance financière, son pouvoir politique et la connaissance des cycles historiques passés, aucun leader d’un empire n’a jamais pu empêcher sa suprématie de s’effondrer. La fin de la suprématie américaine se produira aux alentours de 2022-2023. Cela signifiera seulement la fin de la suprématie des États-Unis, mais pas la fin des États-Unis. Comme la Grande-Bretagne qui a continué d’exister après l’effondrement de sa superpuissance en 1950, il en sera de même pour les États-Unis. À ce moment-là, la Chine sera encore au début de son cycle de superpuissance. Un consensus sur la suprématie mondiale bipolaire USA-Chine émergera dans les décennies à venir.

Depuis, les États-Unis sont peu à peu en train de perdre leur pouvoir unipolaire et la vision d’un monde multipolaire commence de poindre à l’horizon. Ce 29 mai 2019, un interessant article intitulé “Qu’est-ce que cela signifie de vivre dans un monde multipolaire ? Nous pouvons être sur le point de le savoir” publié par l’Independent Media Institute sous la plume de Marshall Auerback, analyste de marché et commentateur. En voici l’essentiel.

Depuis des décennies, Washington s’est attaqué à une Chine montante, dont le développement économique menaçait sa domination historique. Le récent échec des négociations commerciales sino-américaines a amené un certain nombre de commentateurs à suggérer que la prééminence unipolaire de l’Amérique était terminée. Nous pouvons assister à un conflit similaire à celui de la guerre froide entre les deux superpuissances. Alors, qu’arrive-t-il au reste d’entre nous? Un monde jusque-là globalisé se retirera-t-il de plus en plus en blocs opposés? Ou le reste du monde peut-il développer un multilatéralisme plus silencieux et plus stable? La réalité du monde du XXIe siècle est que ni les États-Unis ni la Chine ne peuvent forcer des pays tiers à rejoindre leurs blocs respectifs, comme cela fut le cas pour les États-Unis et l’Union Soviétique. Sur le plan géopolitique, la tâche qui incombe à la plupart des pays est de comprendre qu’il ne s’agit pas du choix existentiel de l’ancienne guerre froide. Plus vraisemblablement, ce sera un retour à une théorie selon laquelle il n’y a pas d’amis ou d’alliés éternels, mais seulement des intérêts communs qui peuvent changer de temps à autre. Dans ce cas, le monde bipolaire pourrait bien évoluer vers un monde multipolaire.

En ce qui concerne l’avenir de la France et de l’Europe, la révolution française eut lieu le 14 juillet 1789, soit 13 ans après l’indépendance des États-Unis en 1776. L’attentat terroriste du 11 septembre 2001 sur les tours de New York, fut suivi le 7 janvier 2015 par l’attentat terroriste de Charlie Hebdo à Paris, soit 13 ans plus tard. Basé sur les mêmes phases des cycles des empires, 2001 est le début de l’effondrement des États-Unis et 2015 celui de la France. Le parallèle entre le cycle hégémonique des États-Unis et celui de la France laisserait alors présager que la fin de la suprématie de la France et de l’Europe prendrait fin environ 13 ans après celle les États-Unis, ce qui serait autour de 2035-2036. Pour plus d’infos sur le cycle de la France depuis la Prise de la Bastille, voir le post intitulé “France Hégémonie” dans ce blog. Un post complémentaire intitulé “Paix au Moyen-Orient” est également publié ce jour dans ce blog.

Fausses Élections

– L’adulte ne croit pas au Père Noël, il vote. —Pierre Desproges
– Tout le monde est de gauche, sauf quand on vote. —Jacques Brel
Si voter changeait quelque chose, il y a longtemps que ça serait interdit. —Coluche
– Je respecte trop la démocratie pour risquer de la dérégler en votant. —Roland Topor

Le 24 février 2017, c’est-à-dire deux mois avant le premier tour des élections présidentielles en France, j’ai publié un article intitulé “Les Élections Bidon En France”. En voici l’essentiel.

Marine Le Pen et Emmanuel Macron apparaissent comme les deux candidats qui se détachent du peloton. Que ce soit Le Pen ou Macron, à la fin c’est toujours Rothschild qui gagne. Les jeux ne se jouent pas à Paris mais à la City de Londres. Mon propos n’est pas ici de faire de la politique, mais uniquement de révéler le dessous des cartes des prochaines élections en France. Il n’y a aucun secret sur le lien existant entre Rothschild et son protégé Macron, qui fut le gérant-associé de la Banque Rothschild entre 2008 et 2012. Le lien entre Rothschild et Le Pen est moins évident. Tous les ans, le magazine financier anglais « The Economist » publie un numéro spécial sur l’année à venir. Le magazine est de fait le porte-parole public de Rothschild et la couverture contient toujours des messages cryptés sur ses plans. L’édition de 2017 continue cette tradition. Pour les élections en Europe nous regarderons plus spécialement la carte de la « Roue De La Fortune » qui montre trois dirigeants politiques européens qui tournent la tête en avant dans une rotation dans le sens des aiguilles d’une montre. Deux tournent avec leurs têtes vers le bas et seule Marine Le Pen a la tête tournée vers le haut. Notons que tous les trois sont attachés à la Roue de la Fortune ce qui signifie qu’ils n’ont aucune liberté d’action par eux-mêmes et sont totalement dépendants de la puissance du décideur. Il y a deux urnes dans le bas, où chacune contient un bulletin de vote avec une lettre “x”, indiquant que le “x” peut être truqué en faveur de n’importe quel candidat choisi par celui qui tient la manivelle pour faire tourner la roue. Il est évident que pour Rothschild, le décideur invisible de la manivelle n’est autre que lui. En soi, les élections sont décidées bien à l’avance et ne sont donc que des shows de télé-réalité pour distraire la population des sujets véritables tels que l’emploi, la crise financière et les conflits mondiaux.

Que ce soit Le Pen ou Macron, les marionnettistes et les scénaristes sont les mêmes, eux-mêmes tenus en courte laisse par leurs maîtres. Les décisions concernant la France ne sont pas prises à Paris mais à Londres qui se sert de Bruxelles pour relayer ses instructions à chacun des pays membres. Les élections de dimanche passé n’ont eu d’européennes que le nom car elles furent avant tout nationales. Chaque pays avait son mode scrutin propre et un électeur ne pouvait pas choisir un candidat autre que ceux de son pays. Par exemple un électeur français n’avait pas la possibilité de voter pour un candidat européen tel qu’un italien ou un espagnol. Il en a été de même pour chacun des 27 autres pays. Les organisateurs des élections ont préféré diviser l’Europe en nations pour continuer à régner sans crainte d’être devancés par des candidats européens populaires. Il s’agit là de la négation même de l’unité de l’Europe. Comment se fait-il que cette hypocrisie ne soit pas dénoncée ? Analysons plus en détail les résultats de dimanche dans l’illustration ci-dessus.

Les gagnants et les perdants sautent immédiatement aux yeux. Le vote de chaque électeur européen est consolidé dans un parti politique européen dont l’électeur se soucie peu et dont personne n’a jamais entendu parler de son leader. Par exemple, Le EPP (179 sièges) le parti centre-droit est dirigé par Manfred Weber,  S&D (153 sièges) le parti de gauche est dirigé par Frans Timmermans et ALDE (105 sièges) le parti des libéraux est dirigé par Margrethe Vestager. Les médias traditionnels de chaque pays analysent les résultats sur leur impact partisan national et non sur celui des partis politiques européens. Les modes de scrutin varient d’un pays à l’autre. Par exemple, en Belgique le vote est obligatoire et pas ailleurs, en Allemagne il n’y a pas de plancher pour gagner des sièges alors qu’en France il faut qu’un parti recueille au moins 5% des votes, etc… Tout cela n’a d’ailleurs pas beaucoup d’ importance puisque le Parlement Européen n’a de toute façon aucun pouvoir. L’illustration ci-dessus réconcilie les chiffres par parti européen, le nombre de sièges en 2019 et la différence d’avec 2014, le nombre de sièges de la France en 2019, la correspondance entre les partis européens et français et l’impact géographique. Analysez-la par curiosité. Un post intitulé “La Fausse Europe” publié ce jour sur ce blog analyse la supercherie.

Dans la lumière et l’harmonie,

Serge

Fausse Europe

Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri, en disant : l’Europe ! l’Europe ! l’Europe !… Mais ça n’aboutit à rien et ça ne signifie rien. Je répète : il faut prendre les choses comme elles sont. —Charles de Gaulle, 14 décembre 1965

Depuis la célèbre citation du Général en 1965, l’Europe est un mot qui n’a cessé de faire une grande carrière dans le vide. Je n’ai jamais rencontré une seule personne qui se soit vraiment sentie européenne. Un grand nombre de personnes d’Europe s’identifient à leur nation et certaines souvent plus encore à leur région. À part de l’encre sur du papier en législations stériles et en fausse monnaie, l’Europe n’a jamais rien produit. Aucun résultat utile pour ses pays membres et leurs populations. Ni sur le plan économique, ni sur le plan social, ni sur le plan politique. Rien, un grand zéro. Comment pourrait-il en être autrement puisque l’Europe ne crée aucune valeur ajoutée. La seule chose qu’elle fait c’est collecter de l’argent des pays membres et en restituer une partie, tout en gardant la différence pour payer les institutions et les rémunérations parasitaires. Pour trouver à qui le crime européen profite , il faut suivre la filière de l’argent.

Le 18 novembre 2016, il y a donc deux ans et demi, j’ai publié un article intitulé “Qui Sont Ces Milliardaires Qui Gouvernent Le Monde Et Nos Vies?” En voici l’essentiel.

Il y a deux groupes qui se battent pour le pouvoir financier mondial et toutes leurs décisions sont uniquement fonction des intérêts, alliances et oppositions de leur propre camp, sans le moindre souci pour les populations concernées. Par example, ils décideront de la paix ou de la guerre dans le monde en manipulant politiciens, médias, électeurs et machines à voter. Cet article va vous donner la clé pour comprendre ce qui se trame en coulisses. Les deux groupes financiers en compétition pour le gouvernement du monde sont comme deux familles de la mafia. Non seulement ils opèrent dans la clandestinité, mais ils sont également en guerre les uns contre les autres. D’un côté il y a l’État Profond Américain et de l’autre la City de Londres. Le tableau qui suit explicite côte à côte leurs dirigeants, contrôles et stratégies, et aide à comprendre les questions du passé aussi bien que les alliances et oppositions régissant le présent et l’avenir.

ÉTABLISSEMENT MONDIAL
ÉTAT PROFOND USA

BUSH DYNASTIE
GEORGE SOROS
BARACK OBAMA
HILLARY CLINTON
JANET YELLEN

Banque Mondiale
Federal Reserve System
Devise Unique de Réserve
US Dollar
Goldman Sachs

Leader Unipolaire Du Monde
USA
Europe Divisée
Vieux Paradigme
Déclin – Passé

Guerre Militaire
Paix Financière

ÉLITES MONDIALES
CITY DE LONDRES

ROTHSCHILD DYNASTIE
ROCKFELLER DYNASTIE
THERESA MAY
DONALD TRUMP
CHRISTINE LAGARDE

Fond Monétaire International
Banque Règlements Internationaux
Droits De Tirages Spéciaux
US-Europe-UK-Japon-Chine Devises
JPMorgan Chase

Leaders Multipolaires Du Monde
USA + UK + Russie + Chine
Europe Unie
Nouveau Paradigme
Ascension – Futur

Paix Militaire
Guerre Financière

Que quelqu’un me donne une bonne raison pour soutenir cette Europe bidon. Alors pourquoi élire des centaines de marionnettes qui vont siéger dans le parlement inutile d’une institution qui ne sert à rien pour les pays membres? Les élections font partie partie du spectacle pour distraire la population pendant qu’on lui fait les poches par l’impôt et la spoliation. Quel enfumage !!! Que ce soit Le Pen ou Macron, les marionnettistes et les scénaristes sont les mêmes, eux-mêmes tenus en courte laisse par leurs maîtres. Les élections de dimanche passé n’ont eu d’européennes que le nom et furent avant tout à usage intérieur de chaque pays. Un post intitulé “Les Fausses Élections” publié ce jour sur ce blog analyse la supercherie.

Dans la lumière et l’harmonie,

Serge

La Lumière

En temps de paix et de prospérité économique on peut vivre n’importe où. En temps de crise économique il faut vivre là où on gagne sa vie. En temps de guerre il faut vivre là où on sauve sa peau. –Ma maman

















Lumière éternelle et amour infini

Il y a toujours de la lumière à la fin du tunnel. Il est important d’avoir la foi dans cette lumière qui jaillira de l’obscurité. Dans la nature ça ne se passe jamais autrement, le soleil revient toujours après la pluie. À chacun et chacune sa vision d’avenir. En ce qui me concerne, je vois la lumière dans un monde plus humain et plus juste symbolisé par le renouveau de l’ère du Verseau. Cette approche me réconforte pour traverser les ténèbres qui précèdent toujours la lumière. Avant de voir le jour, le nouveau-né doit d’abord passer à travers l’obscurité du tunnel utérin. Il n’y a jamais de lumière avant le tunnel et il n’y a pas de raccourci. Refuser l’obscurité ne l’empêche pas de continuer d’exister. Observer les ténèbres telles qu’elles sont est la clé incontournable pour espérer voir la lumière.

Nous ressentons tous et toutes des incertitudes sur notre avenir et sur celui du monde. Nous voulons que notre sécurité et notre confort se perpétuent de façon éternelle. Les politiciens corrompus et les médias vendus au service des ploutocrates nous mentent continuellement pour nous le faire croire. Voir les ténèbres en face demande du courage et de l’audace. Le courage d’arrêter de nous mentir à nous-même et l’audace de renoncer à certaines habitudes et conditionnements. La ploutocratie avec quelques oligarques à son sommet semble diriger le monde. Il ne s’agit plus ici du capitalisme, ni même de ses abus, car son idéologie fut dévoyée par la seule possession de richesses à l’échelle planétaire. Nous ne sommes sur cette terre ni pour être des consommateurs, ni pour se tuer au travail à produire des objets dont nous n’avons aucun besoin dans le seul but d’enrichir les ploutocrates encore plus.

Les causes de nos misères trouvent toutes leurs origines dans la divinisation du pouvoir de l’argent. Nous avons accepté de désacraliser les valeurs naturelles des êtres humains au service du Dieu argent. Ce qui a ouvert la porte à toutes les corruptions, spéculations et divisions ainsi qu’à la multiplication des conflits locaux, nationaux et mondiaux. Les ploutocrates ont renoncé à leurs identités et s’identifiant au pouvoir de leur colossale fortune. Toutefois, ils doivent manger, boire, dormir et aller à la toilette comme tout le monde. Ils ne sont pas plus intelligents que n’importe qui. L’argent ne remplira jamais le vide intérieur qui résulta d’avoir vendu leur âme et qui explique leur besoin jamais satisfait de vouloir toujours plus de pouvoir. Tout extrême finit toujours par se renverser dans son opposé. On se doit de l’espérer pour un retour à la démocratie et à la liberté.

Dans la lumière et l’harmonie.

Serge

La Fausse Monnaie


La monnaie papier finit toujours pas retourner à sa valeur intrinsèque, c’est-à-dire zéro ! –Voltaire

Trois Faux-Monnayeurs

Richie, Bernie et Sammy

La spéculation avec de la fausse monnaie marche très bien … jusqu’au jour où tout s’effondre! Trois faux-monnayeurs, Richie, Bernie et Sammy, vont nous donner des leçons pratiques dans notre vie de tous les jours. Richie, le banquier du Monopoly a l’air d’un bon type. Contrairement à la vie réelle, (1) il donne à chacun le même capital pour démarrer le jeu de la spéculation immobilière, (2) ce capital est un cadeau et non un prêt, et (3) il n’a aucune attente à la fin du jeu ni des millionnaires ni des ruinés. Toutefois, le bon Richie a aussi un côté diabolique, car il encourage tous les joueurs (1) à tenter de devenir la seule entité à contrôler le marché immobilier et (2) à se réjouir d’avoir conduit les autres joueurs à la faillite. Blesser les sentiments de sa famille et de ses amis ne vaut pas les gains monétaires du jeu. L’argent du Monopoly est faux, mais la famille et les amis sont réels. Et si tout l’argent du monde était faux? L’argent ne peut pas acheter l’affection et l’amour de nos proches. Si un jour, l’encre sur l’argent venait à s’évaporer, l’union avec nos êtres chers pourrait se révéler critique.

Bernie, le plus grand escroc de l’histoire, développa une opération financière monumentale avec ZÉRO actifs. Durant plusieurs décennies, il se trouva confronté au défi majeur de faire croire à ses investisseurs que ses fausses dettes étaient couvertes par des actifs réels. Tant alla la cruche à l’eau qu’à la fin elle se cassa. Dans le Monopoly Richie a une carte pour sortir de prison, mais Bernie pas. S’il avait choisi son talent de magicien comme David Copperfield, il serait en liberté aujourd’hui. L’argent ne peut pas acheter les talents. Si un jour, l’encre sur l’argent venait à s’évaporer, nos talents pourraient se révéler critiques. Sammy le banquier de la Réserve Fédérale, a continué à imprimer des dollars malgré la suppression de la couverture en or en 1971. Seule la fragile croyance des utilisateurs en est la garantie. Comme pour Bernie, Sammy a dépassé la masse critique où ni pause ni contrôle ne sont plus possibles. Au lieu de gaspiller son pouvoir monétaire en guerres inutiles et biens superflus, Sammy eut mieux fait d’utiliser son expérience plus judicieusement. Et si toute la dette mondiale était fausse? L’argent ne peut pas acheter l’expérience. Si un jour, l’encre sur l’argent venait à s’évaporer, notre expérience pourrait se révéler critique. 

La leçon de Richie: nos êtres chers sont plus importants que l’argent. Les êtres chers n’ont pas de prix. Cultivez vos liens d’amitiés anciens et nouveaux. Vos proches sont irremplaçables. Soyez là pour eux. La leçon de Bernie: nos talents sont plus importants que l’argent. Les talents n’ont pas de prix. Cultivez ce que vous faites mieux que les autres. Non seulement vous en aurez du plaisir, mais qui sait, vos talents pourraient devenir utiles si un jour vous deviez vous réinventer. La leçon de Sammy: notre expérience est plus importante que l’argent. L’expérience n’a pas de prix. Ne cessez jamais d’apprendre des événements de la vie, surtout lorsque les choses ne se passent pas comme prévues. Le bon jugement vient de l’expérience, qui est le résultat de mauvais jugements. Ce cycle se répète à l’infini. En résumé, les êtres chers, le talent et l’expérience sont plus importants que l’argent, mais ne serviraient à rien sans la santé. A quoi sert-il de perdre une vie entière à gagner de l’argent uniquement pour payer le docteur à la fin? Voici mon classement final des vraies valeurs: (1) la santé, (2) les êtres chers, (3) les talents, (4) l’expérience et (5) l’argent. Pour la plupart des gens, l’argent vient en numéro un. Certes il en faut pour assurer l’essentiel vital, mais au-delà sa priorité se situe en numéro 5 …

Dans la lumière et l’harmonie.

Serge

Matériel et Spirituel

La principale qualité de l’argent est de donner la certitude à ceux qui n’en ont pas d’être aimés pour eux-mêmes. –Inconnu

Sécurité et Liberté

Les préalables au bonheur

Ma vie créative fut divisée en deux parties distinctes. La première en gagnant de l’argent pour élever les enfants et jouer un rôle utile dans la société. La deuxième en dépensant l’argent gagné pour acquérir de nouvelles connaissances, les transmettre aux autres et les aider. Les activités immobilières m’ont donné la grande satisfaction de mettre un toit sur la tête de milliers de familles. Mon expansion créative quant à elle se centra sur la psychologie, le feng shui, la peinture, l’écriture, le développement de sites internet et le cinéma. Je me considère privilégié d’avoir pu en quelque sorte passer de l’art des affaires aux affaires de l’art. Cette expérience m’a enseigné que l’on s’enrichit plus en dépensant l’argent qu’en l’accumulant. La leçon que j’en retiens est que les possessions au-delà de l’essentiel sont une entrave à la liberté et donc au bonheur.

Au-delà de l’indépendance financière et de l’autonomie, la sécurité existentielle et la liberté sont nos deux préoccupations majeures. Idéalement notre existence devrait être comme une maison protégée par une montagne dans le dos (terre = sécurité) et faisant face à l’espace ouvert à l’avant (ciel = liberté). Dans la culture occidentale actuelle, la vie de la plupart des gens tourne autour du confort matériel tout en déniant le prix des pertes de liberté. Le dessin illustre comment l’excès de la richesse matérielle vient avec la pauvreté spirituelle et comment le riche mendiant a fini par vendre son âme.

Dans le monde d’aujourd’hui, l’avenir de notre sécurité financière et de notre indépendance est trouble. Chercher la sécurité intérieure et la liberté sont devenus notre défi le plus urgent. Contrairement aux possessions extérieures, notre richesse intérieure devient la nôtre à jamais et personne ne pourra jamais l’éroder, la taxer ou la dépouiller. Il nous faut acquérir dès maintenant un plus grand éveil par le prise de conscience de chaque instant. Telle la vie pré-natale, la lumière est toujours au bout du tunnel jamais avant. La sécurité et la liberté reposent sur la vérité dans l’esprit, l’amour dans le cœur, le bien-être dans le corps, la beauté dans l’âme et la lumière dans l’esprit.

Dans la lumière et l’harmonie.

Serge

Une Autre Europe

La haine c’est comme boire du poison et attendre que l’autre personne meure. –Saint Augustin



Europe des Régions

Ni mondialiste ni nationaliste

Selon le Centre de Politique Européenne, depuis son introduction en 1999 l’euro a causé une perte de 56.000 euros pour chaque français et un gain de 23.000 euros pour chaque allemand. Tous les pays de l’UE sont perdants à l’exception de l’Allemagne et de la Hollande, le discret paradis fiscal. La création de l’euro reposait sur la promesse d’un grand marché dont chaque pays obtiendrait une part du gâteau commercial plus grande qu’avant. Cela ne s’est pas produit, car l’euro n’a jamais été rien d’autre qu’un deutsche mark avec un autre nom. Alors je vous demande de me donner une bonne raison pour laquelle l’Espagne, par exemple, devrait accepter aujourd’hui que Bruxelles prenne des décisions la concernant à sa place.

De plus, aucun habitant de l’UE ne se sent européen. Certains bretons, par exemple, se sentent même plus bretons que français, alors se sentir européens ou extra-terrestres c’est du pareil au même. Tout ça pour dire que l’euro et l’Europe doivent complètement être réinventés faute de quoi leurs implosion deviendrait inéluctable. Ballottée entre le mondialisme et le nationalisme, l’Europe est devenue dysfonctionnelle. Ni le pouvoir absolu de l’argent d’une part, ni le retour aux souverainetés nationales d’autre part ne nous offre un modèle d’avenir enviable. Ne me dites pas qu’il n’y a pas de solution. Ce qui suit représente ma vision idéalisée d’une troisième voie.

(1) Sur le plan politique, la création d’une Europe des régions où chacune et chacun pourra aisément s’identifier à ses racines. (2) Sur le plan économique, la création d’une double monnaie. D’une part, les monnaies régionales non-spéculative à usage du commerce intérieur et d’autre part l’euro pour le commerce international. (3) Sur le plan social, assurer le minimum vital pour ceux et celles dont le travail est remplacé par une machine ou un logiciel. Les fonds pour couvrir leurs besoins essentiels devraient provenir de la taxation des robots et des entreprises qui en bénéficient. Le modèle que je propose tardera sans doute à être mis en oeuvre, non pas parce qu’il est irréaliste mais à cause des politiciens dont le bon sens et la recherche de solutions ont disparus de leurs préoccupations depuis bien longtemps. En attendant l’homme ou la femme providentiel(le) qui renversera la table …

Dans la lumière et l’harmonie.

Serge